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Droit de la famille à Bruxelles

Guide complet du droit de la famille — Cabinet Sarah Satti

Le droit de la famille en Belgique régit les relations juridiques entre époux, parents et enfants. Codifié au Livre 2 du Code civil, il a connu d'importantes réformes ces dernières années — notamment sur la pension alimentaire, le divorce et l'autorité parentale.

Qu'est-ce que le droit de la famille en Belgique ?

Le droit de la famille couvre l'ensemble des règles juridiques applicables aux relations familiales : mariage, cohabitation, divorce, séparation, garde des enfants, pensions alimentaires, succession et liquidation du patrimoine commun. En Belgique, ces matières relèvent principalement du Tribunal de la famille (loi du 30 juillet 2013) et du Code civil belge.

Trois principes guident systématiquement les décisions : l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention internationale des droits de l'enfant, ratifiée par la Belgique en 1991), l'équité entre les parties, et la priorité à la médiation et au consentement mutuel lorsque c'est possible. L'avocat qui pratique exclusivement le droit familial vous accompagne pour faire valoir vos droits dans le respect de votre situation personnelle.

L'approche du cabinet

Maître Sarah Satti, avocate au Barreau de Bruxelles, exerce le droit de la famille avec une approche combinant rigueur technique et écoute humaine. Elle privilégie systématiquement la voie amiable (négociation, divorce par consentement mutuel) lorsque cela est possible — souvent plus rapide, moins coûteuse et moins éprouvante émotionnellement. Si une médiation familiale s'avère pertinente, elle pourra vous orienter vers des médiateurs agréés près le Tribunal de la famille.

Lorsqu'une procédure contentieuse s'impose, elle vous représente devant le Tribunal de la famille avec détermination. Le cabinet est trilingue (français, néerlandais, anglais) et reçoit en présentiel à Bruxelles (Châtelain), par visioconférence ou par téléphone selon vos préférences.

La première consultation (100€ HTVA, 30 min) permet d'analyser votre dossier, vous présenter vos options procédurales et estimer ensemble la stratégie la plus adaptée.

Questions fréquentes

Le divorce par consentement mutuel suppose un accord complet des époux sur toutes les modalités (biens, enfants, pensions). C'est généralement la procédure la plus rapide. Le divorce pour désunion irrémédiable est une procédure contentieuse où les époux ne sont pas d'accord, soit prononcée après séparation de fait, soit immédiatement si les torts sont prouvés. Les deux voies ne reposent pas sur les mêmes textes. Le divorce par consentement mutuel est prévu par l'article 230 de l'ancien Code civil et organisé par les articles 1287 et suivants du Code judiciaire : tout est réglé à l'avance dans une convention écrite. Le divorce pour désunion irrémédiable repose sur l'article 229. Le juge le prononce lorsqu'il constate une désunion qui « rend raisonnablement impossible la poursuite de la vie commune et la reprise de celle-ci ». Cette désunion peut se prouver par toutes voies de droit, mais la loi la tient aussi pour établie par le seul écoulement du temps : plus de six mois de séparation de fait si les deux époux demandent ensemble le divorce, plus d'un an si un seul le demande. Le choix ne se fige pas au premier jour. L'article 1255, § 3 du Code judiciaire prévoit que si l'époux assigné marque son accord en cours de procédure, le divorce est prononcé selon les délais plus courts prévus pour la demande conjointe. Le désaccord du départ n'interdit donc pas d'aboutir à un accord en cours de procédure.

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